Les données sur le traitement combiné de l’imbruvica®▼(ibrutinib) issues de deux études et d’une analyse intégrée à long terme présentées au congrès de l’ASH 2019 démontrent son efficacité et son innocuité pour le traitement…

  • Les données de suivi de l’étude E1912 de phase 3 (Abstract nº 33) évaluant l’utilisation expérimentale de l’ibrutinib en association avec le rituximab par comparaison avec la fludarabine, le cyclophosphamide et le rituximab (FCR) ont montré une différence statistiquement significative de la survie sans progression (SSP) et le maintien de la survie globale (SG) chez les patients non traités précédemment (âgés de 70 ans ou moins) atteints de leucémie lymphoïde chronique (LLC)1
  • Une analyse intégrée des études RESONATE et RESONATE-2 dans la LLC (Abstract nº 3054) a fait état d’une SSP, d’une SG et de taux de réponse à long terme avec un traitement antérieur par l’ibrutinib2
  • Les données sur l’ibrutinib plus le vénétoclax de l’étude de phase 2 CAPTIVATE (Abstract nº 35) ont montré des taux élevés de maladie résiduelle minime indétectable (MRMi) dans le sang périphérique (75 % des patients) et dans la moelle osseuse (72 % des patients) chez des patients non traités précédemment atteints de LLC, pour un schéma thérapeutique combiné à durée limitée et guidé par la MRM3

BEERSE, Belgique–(BUSINESS WIRE)– 

Les données sur le traitement combiné de l’imbruvica®▼(ibrutinib) issues de deux études et d’une analyse intégrée à long terme présentées au congrès de l’ASH 2019 démontrent son efficacité et son innocuité pour le traitement de première ligne de la leucémie lymphoïde chronique

 

Les Sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson ont annoncé aujourd’hui les données de traitement combiné de deux études et d’une analyse intégrée à long terme évaluant l’utilisation de l’imbruvica® (ibrutinib) pour le traitement des patients atteints de LLC non traités précédemment. Les résultats d’une analyse de suivi de 48 mois de l’étude clinique E1912 de phase 3 ont révélé une différence statistiquement significative de la SSP et de la SG pour l’ibrutinib plus le rituximab par rapport à un schéma standard de chimio-immunothérapie FCR.1 En outre, la dernière analyse intégrée des études de phase 3 RESONATETM (PCYC-1112) et RESONATETM-2 (PCYC-1115/1116) examinant l’utilisation de l’ibrutinib en monothérapie dans la LLC, portant jusqu’à six ans de suivi, ont fait état d’une amélioration de la SSP, de la SG et des taux de réponse lorsque l’ibrutinib est utilisé en tant qu’option thérapeutique de première ligne.2 Au cours de ce suivi prolongé, l’ibrutinib a été toléré dans tous les schémas de traitement, 19 % des patients ayant abandonné en raison d’effets indésirables.2

De plus, les résultats de l’étude de phase 2 CAPTIVATE suggèrent que les patients qui ont reçu de l’ibrutinib plus du vénétoclax en tant que traitement à durée limitée ont atteint des taux élevés de MRMi dans le sang périphérique (75 % des patients) et dans la moelle osseuse (72 % des patients).3

Ces nouveaux résultats des études E1912, RESONATE/RESONATETM-2 et CAPTIVATE ont été présentés lors de la réunion annuelle 2019 de l’ASH (American Society of Hematology).

« Nous sommes très heureux des résultats du suivi de l’essai E1912 de phase 3, qui a montré que l’utilisation expérimentale de l’ibrutinib plus rituximab prolonge la SG des patients atteints de LLC non traités précédemment. De plus, selon l’analyse intégrée des études de phase 3 RESONATE et RESONATE-2, l’ibrutinib a démontré une amélioration de la SG chez les patients non traités et en rechute, avec de meilleurs résultats pour la thérapie précoce, a déclaré le Dr Craig Tendler, vice-président du département de développement clinique et de la direction médicale mondiale, du département oncologie chez Janssen Research & Development, LLC. Nous sommes également ravis des premières données de MRM du schéma thérapeutique à durée limitée de l’ibrutinib plus vénétoclax dans l’essai de phase 2 CAPTIVATE, faisant état d’un taux élevé de MRM indétectable à 15 mois, aussi bien dans le sang périphérique que dans la moelle osseuse ».

« Les données présentées à l’ASH s’ajoutent au solide ensemble de preuves prouvant l’innocuité et l’efficacité de l’ibrutinib en première ligne, en monothérapie ou en association avec d’autres traitements, a déclaré le Dr Patrick Laroche, responsable de la thérapie hématologique pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) chez Janssen-Cilag. Étant donné que la chimiothérapie ne convient pas à tous les patients, des options de traitement sans chimiothérapie sont nécessaires et nous nous engageons à explorer divers schémas d’association à base d’ibrutinib ».

Essai E1912 : suivi prolongé de l’utilisation expérimentale de l’ibrutinib plus rituximab par rapport au FCR chez les patients atteints de LLC âgés de 70 ans ou moins (Abstract nº 33)1

Les données sur les résultats à plus long terme de l’essai clinique E1912 de phase 3 – conçu et mené par le groupe de recherche sur le cancer ECOG-ACRIN et parrainé par le National Cancer Institute (NCI), qui fait partie des National Institutes of Health, organes du Département de la Santé des États-Unis – ont également été présentées. Comme indiqué précédemment dans des présentations de données antérieures, l’étude a évalué 354 patients atteints de LLC non traités précédemment, âgés de 70 ans ou moins, qui ont été recrutés de façon aléatoire pour recevoir de l’ibrutinib et du rituximab ou six cycles de FCR intraveineux tous les 28 jours.1

Dans le cadre d’un suivi médian de 48 mois, 73 % des patients du groupe de traitement par ibrutinib plus rituximab sont restés sous ibrutinib avec une durée médiane de traitement de 43 mois.1 Des avantages en termes de SSP ont été observés pour le groupe ibrutinib plus rituximab par rapport au groupe de traitement FCR (rapport de risque [RR] = 0,39 ; intervalle de confiance [IC] 95 %, 0,26-0,57 ; p <0,0001).1 Le schéma ibrutinib plus rituximab a également continué à favoriser la SG (RR=0,34 ; IC 95 %, 0,15-0,79 ; p=0,009).1

Des effets indésirables (EI) de niveau 3 et plus ont été observés chez 70 % des patients du groupe ibrutinib plus rituximab, contre 80 % dans le groupe FCR (odds ratio [OR] = 0,56 ; IC 95 %, 0,34-0,90 ; p=0,013).1

Cohorte MRM de l’étude de phase 2 CAPTIVATE sur l’association ibrutinib plus vénétoclax chez des patients atteints de LLC non traités précédemment (Abstract nº 35)3

L’essai clinique de phase 2 CAPTIVATE (PCYC-1142) a évalué 164 patients de moins de 70 ans (âge médian : 58 ans) atteints d’une LLC non traitée précédemment.3 Ces patients ont reçu de l’ibrutinib en monothérapie comme traitement d’introduction pendant trois cycles, suivis de 12 cycles de traitement combiné ibrutinib plus vénétoclax.3 Le statut MRM a été évalué dans le sang périphérique après six, neuf et douze cycles, et dans la moelle osseuse après 12 cycles d’ibrutinib plus vénétoclax.3

« Les nouveaux résultats de l’étude CAPTIVATE ont démontré que le schéma thérapeutique entièrement oral de l’ibrutinib en monothérapie suivi de l’association ibrutinib-vénétoclax permet d’atteindre des taux prometteurs de maladie résiduelle minime indétectable, ce qui est un indicateur important de réponse profonde chez les patients atteints de LLC non traitée précédemment, a déclaré le Dr Constantine Tam, hématologue et responsable du groupe de maladies, lymphome de bas grade et LLC au Peter MacCallum Cancer Center de Victoria (Australie) et chercheur principal de l’étude. Nous sommes impatients de continuer à explorer le profil d’efficacité et d’innocuité de ce schéma thérapeutique et de sa capacité potentielle à fournir une option de durée limitée pour le traitement de première ligne de la LLC ».

Les résultats ont montré que le statut de MRMi, c’est-à-dire moins d’une cellule CLL pour 10.000 leucocytes (MRM <0,01 %) par cytométrie en flux a été atteint à tout moment à l’issue de l’étude dans le sang périphérique pour 75 % des patients (122 sur 163 patients) et dans la moelle osseuse pour 72 % d’entre eux (111 sur 155 patients).3 Les taux élevés de MRMi dans le sang périphérique étaient cohérents dans les sous-groupes à haut risque, notamment chez les patients présentant une délétion 17p ; une mutation de la délétion 17p ou du gène TP53 ; une délétion 11q ; un caryotype complexe ; et un statut non muté des gènes IgHV. Chez les patients présentant une MRMi dans le sang périphérique avec des échantillons de moelle osseuse appariés, 93 % des patients présentaient une MRMi dans le sang périphérique et la moelle osseuse. Sur un suivi médian de 14,7 mois, trois patients (2 %) ont connu une progression de la maladie.3,4

Les effets indésirables (EI) les plus courants de tout grade (chez 20 % des patients ou plus) étaient la diarrhée (31 %) et l’arthralgie (22 %) pour le traitement à l’ibrutinib en monothérapie ; et la diarrhée (60 %), la neutropénie (40 %), les nausées (34 %), l’infection des voies respiratoires supérieures (24 %), et la fatigue (20 %) pour le traitement à l’ibrutinib plus vénétoclax. Des EI ayant entraîné des réductions de dose sont survenus chez 20 % de l’ensemble des patients. Les EI ayant conduit à l’abandon du traitement ont été rares et ont concerné 7 % de l’ensemble des patients (ibrutinib : 5% ; vénétoclax : 4 %).3,4

Les résultats de la cohorte d’interruption de traitement randomisée guidée par la MRM et de la cohorte à durée fixe de l’essai clinique CAPTIVATE sont en cours d’évaluation et seront présentés lors d’une prochaine réunion médicale.

L’ibrutinib, un inhibiteur de premier ordre de la tyrosine kinase (BTK) de Bruton, est développé et commercialisé conjointement par Janssen Biotech, Inc. et Pharmacyclics LLC, une société d’AbbVie.

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À propos de l’ibrutinib

L’ibrutinib est un inhibiteur de premier ordre de la tyrosine kinase (BTK) de Bruton, à administrer une fois par jour par voie orale.5 L’ibrutinib bloque la protéine BTK ; la protéine BTK envoie des signaux importants qui indiquent aux cellules B de mûrir et de produire des anticorps. La signalisation de la BTK est nécessaire à la multiplication et à la propagation de certaines cellules cancéreuses.6 En bloquant la BTK, l’ibrutinib peut aider à éliminer les cellules B anormales de leur environnement nutritif dans les ganglions lymphatiques, la moelle osseuse et d’autres organes.7

L’ibrutinib est actuellement homologué en Europe pour les cas suivants :5

  • Leucémie lymphoïde chronique (LLC) : en monothérapie ou en association avec l’obinutuzumab pour le traitement des patients adultes atteints d’une LLC non traitée précédemment, et en monothérapie ou en association avec la bendamustine et le rituximab (BR) pour le traitement des patients adultes atteints de LLC ayant reçu au moins un traitement antérieur
  • Lymphome à cellule du manteau (LCM) : en monothérapie pour le traitement des patients adultes atteints de LCM en rechute ou réfractaire
  • Macroglobulinémie de Waldenström (MW) : en monothérapie pour le traitement des patients adultes ayant reçu au moins un traitement antérieur ou en traitement de première ligne pour les patients inaptes à la chimio-immunothérapie, et en association avec le rituximab pour le traitement des patients adultes

L’ibrutinib est approuvé dans plus de 95 pays pour au moins une indication et, à ce jour, il a été utilisé pour traiter plus de 170 000 patients à travers le monde dans toutes ses indications approuvées.8

Les effets indésirables les plus courants observés avec l’ibrutinib sont la diarrhée, la neutropénie, les hémorragies (par exemple, des ecchymoses), les douleurs musculo-squelettiques, les nausées, les éruptions cutanées et la pyrexie.5

Le Résumé des caractéristiques du produit contient une liste complète des effets secondaires et des informations détaillées sur la posologie et l’administration, les contre-indications et autres précautions lors de l’utilisation de l’ibrutinib.

À propos de la leucémie lymphoïde chronique

La leucémie lymphoïde chronique (LLC) est un cancer des globules blancs du sang à évolution lente.9 L’incidence globale de la LLC en Europe est d’environ 4,92 cas pour 100 000 personnes par an et elle est environ 1,5 fois plus fréquente chez les hommes que chez les femmes.10 La LLC est une maladie qui affecte principalement les personnes âgées, avec un âge médian de 72 ans au moment du diagnostic.11

La maladie évolue avec le temps chez la majorité des patients ; à chaque rechute, ils sont confrontés à la diminution des options de traitement. Les patients se voient souvent prescrire plusieurs traitements à mesure qu’ils rechutent ou deviennent résistants aux traitements.

À propos des sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson

Chez Janssen, nous créons un avenir dans lequel la maladie appartiendra au passé. Nous sommes les sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson. Nous travaillons sans relâche pour que cet avenir devienne réalité pour les patients du monde entier, en luttant contre la maladie grâce à la science, en faisant preuve d’ingéniosité pour améliorer l’accès aux traitements, et en combattant le désespoir du fond du cœur. Nous nous concentrons sur les domaines médicaux où nous pouvons avoir un impact majeur, à savoir les troubles cardiovasculaires et le métabolisme, l’immunologie, les maladies infectieuses et les vaccins, la neuroscience, l’oncologie, et l’hypertension pulmonaire.

Pour en savoir plus, veuillez visiter le site internet : www.janssen.com/emea. Suivez-nous sur www.twitter.com/janssenEMEA pour prendre connaissance de nos dernières nouvelles. Janssen-Cilag, Janssen Biotech, Inc. et Janssen Research & Development, LLC font partie des Sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson.

Mise en garde concernant les déclarations prospectives

Le présent communiqué de presse contient des « déclarations prospectives », telles que définies dans le Private Securities Litigation Reform Act (loi de 1995 sur les litiges avec le secteur privé), concernant l’ibrutinib. Le lecteur est invité à ne pas se fier à ces déclarations prospectives. Ces déclarations sont basées sur les attentes actuelles d’événements futurs. Si les hypothèses sous-jacentes s’avèrent inexactes ou si des risques ou des incertitudes connus ou inconnus se matérialisent, les résultats réels pourraient différer sensiblement des attentes et des projections de Janssen Research & Development, LLC, et des autres Sociétés pharmaceutiques Janssen et/ou de Johnson & Johnson. Ces risques et incertitudes comprennent, entre autres : les défis et incertitudes inhérents à la recherche et au développement de produits, y compris l’incertitude quant à la réussite clinique et à l’obtention des autorisations réglementaires ; l’incertitude quant au succès commercial ; les difficultés ou retards dans la fabrication ; la concurrence, y compris les progrès technologiques, les nouveaux produits et brevets obtenus par nos concurrents ; la contestation de brevets ; les préoccupations concernant l’efficacité ou l’innocuité de produits résultant de rappels de produits ou d’actions réglementaires ; les modifications des comportements et des habitudes d’achat des acheteurs de produits et des services de soins de santé ; les modifications des lois et réglementations en vigueur, y compris les réformes des soins de santé dans le monde, ainsi que les tendances en matière de maîtrise des coûts des soins de santé. Une liste et une description plus exhaustives de ces risques, incertitudes et autres facteurs figurent dans le rapport annuel de Johnson & Johnson sur formulaire 10-K pour l’exercice clos au 30 décembre 2018, notamment dans les sections intitulées « Cautionary Note Regarding Forward-Looking Statements » et « Item 1A. Risk Factors », et dans le dernier rapport trimestriel sur formulaire 10-Q, et dans tous les autres documents de la Société déposés auprès de la Securities and Exchange Commission. Des exemplaires de ces documents sont disponibles en ligne à l’adresse www.sec.gov, ou www.jnj.com, ou sur demande auprès de Johnson & Johnson. Aucune des Sociétés pharmaceutiques Janssen, ni Johnson & Johnson, n’est tenue de mettre à jour les énoncés prospectifs suite à de nouvelles informations ou à des événements ou développements futurs.

Références

1 Shanafelt TD, Wang V, Kay NE, Hanson CA, O’Brien SM, Barrientos JC, Jelinek DF, Braggio E, Leis JF, Zhang CC, Coutre S. « Ibrutinib and Rituximab Provides Superior Clinical Outcome Compared to FCR in Younger Patients with Chronic Lymphocytic Leukemia (CLL): Extended Follow-up from the E1912 Trial ». Présentation orale à l’ASH 2019. Abstract nº 33.

2 Barr PM, Tedeschi A, Munir T, Hillmen P, Woyach J, Byrd JC, Ghia P, Mulligan S, Dai S, Amaya-Chanaga C, Dean JP. « Using Ibrutinib in Earlier Lines of Treatment Results in Better Outcomes for Patients with Chronic Lymphocytic Leukemia/Small Lymphocytic Lymphoma. Results from the MRD Cohort of the Phase 2 CAPTIVATE Study ». Présentation par affiches à l’ASH 2019. Abstract nº 3054.

3 Tam CS, Siddiqi T, Allan JN, Kipps TJ, Flinn IW, Kuss BJ, Opat S, Barr PM, Tedeschi A, Jacobs R, Badoux XC. « Ibrutinib (Ibr) Plus Venetoclax (Ven) for First-Line Treatment of Chronic Lymphocytic Leukemia (CLL)/Small Lymphocytic ». Présentation orale à l’ASH 2019. Abstract nº 35

4 Tam CS, Siddiqi T, Allan JN, Kipps TJ, Flinn IW, Kuss BJ, Opat S, Barr PM, Tedeschi A, Jacobs R, Badoux XC. « Ibrutinib (Ibr) Plus Venetoclax (Ven) for First-Line Treatment of Chronic Lymphocytic Leukemia (CLL)/Small Lymphocytic Lymphoma (SLL): Results from the MRD Cohort of the Phase 2 CAPTIVATE Study ». Abstract nº 35. Disponible en ligne à l’adresse https://ash.confex.com/ash/2019/webprogram/Paper121424.html. Dernière consultation : décembre 2019.

5 « Imbruvica Summary of Product Characteristics », Novembre 2019. Disponible en ligne à l’adresse https://www.ema.europa.eu/documents/product-information/imbruvica-epar-product-information_en.pdf Dernière consultation : décembre 2019

6 Turetsky, A, et al. « Single cell imaging of Bruton’s Tyrosine Kinase using an irreversible inhibitor ». Scientific Reports. volume 4, numéro de l’article : 4782 (2014).

7 de Rooij MF, Kuil A, Geest CR, et al. « The clinically active BTK inhibitor PCI-32765 targets B-cell receptor- and chemokine-controlled adhesion and migration in chronic lymphocytic leukemia. Blood ». 2012;119(11):2590-2594.

8 Données internes – IMBRUVICA. 170K Patients on IMBRUVICA – EMEA-SR-0731

9 American Cancer Society.« What is chronic lymphocytic leukemia? » Disponible à l’adresse https://www.cancer.org/cancer/chronic-lymphocytic-leukemia/about/what-is-cll.html Dernière consultation : décembre 2019.

10 Sant M, Allemani C, Tereanu C, et al. « Incidence of hematologic malignancies in Europe by morphologic subtype: results of the HAEMACARE project. Blood ». 2010;116:3724–34.

11 Eichhorst B, Robak T, Montserrat E, et al. « Chronic lymphocytic leukaemia: ESMO Clinical Practice Guidelines for diagnosis, treatment and follow-up ». Ann Oncol. 2015;26(Suppl.5):v78-v84.

CP-128938

Décembre 2019

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